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Gite en Provence à l'Isle sur la Sorgue
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René CHAR et l'Isle sur la Sorgue
Les roues à aubes de l'Isle sur la Sorgue
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René Char, poète français né le 14 juin 1907 à L'Isle-sur-la-Sorgue, Vaucluse, décédé à Paris le 19 février 1988. Au début de l'année 1929, René Char fonde la revue Méridiens avec André Cayatte (trois numéros). En août, il envoie l'un des vingt-six exemplaires d'Arsenal, publié à Nîmes, à Paul Éluard qui vient lui rendre visite à l'automne à L’Isle-sur-la-Sorgue. À la fin novembre, René Char arrive à Paris, rencontre Louis Aragon, André Breton, René Crevel, adhère au groupe surréaliste et publie en décembre Profession de foi du sujet dans le douzième numéro de La Révolution surréaliste.

Tandis qu'il lit Rimbaud, Lautréamont, les philosophes présocratiques et les grands alchimistes, René Char publie en avril 1930 à Nîmes Tombeau des secrets, avec un collage de Breton et d'Éluard. Paraît durant le même mois aux Éditions surréalistes Ralentir travaux, poèmes écrits en collaboration par Breton, Char et Éluard à Avignon et dans le Vaucluse. Simultanément les surréalistes saccagent à Paris le bar « Maldoror », lors d'une bagarre au cours de laquelle Char est blessé d'un coup de couteau dans l'aine. Aragon, Breton, Char et Éluard créent la revue Le Surréalisme au service de la révolution.
Pendant l’Occupation, René Char, sous le nom de Capitaine Alexandre, participe, les armes à la main, à la Résistance, « école de douleur et d’espérance ». Il commande le Service Action Parachutage de la zone Durance. Son QG est installé à Céreste (Alpes-de-Haute- Provence). Le recueil qu'il en tire Feuillets d’Hypnos peut se lire comme des « notes du maquis ».
Souhaitant faire jouer à Avignon une pièce de théâtre qu'il venait d'écrire, René Char et Jean Vilar créent le premier Festival de théâtre d'Avignon, en 1947.
Dans les années 1960, René Char participe aux manifestations contre l'installation des missiles à tête nucléaire sur le plateau d'Albion.

L’Hôtel Campredon ou Maison René Char à L’Isle-sur-la-Sorgue propose au public une collection de manuscrits, dessins, peintures et objets d’art ayant appartenu à René Char

Les citations de René Char

«Notre héritage n'est précédé d'aucuns testament.»
«
Un homme sans défauts est une montagne sans crevasses. Il ne m'intéresse pas.»
«
La poésie vit d'insomnie perpétuelle.»
«
La terre qui reçoit la graine est triste. La graine qui va tout risquer est heureuse.»
«
Agir en primitif et prévoir en stratège.»
«
Les yeux seuls sont encore capables de pousser un cri.»
«
Si l'homme parfois ne fermait pas souverainement les yeux, il finirait par ne plus voir ce qui vaut d'être regardé.»
«
L'éclair me dure La poésie me volera de la mort.»
«
Les larmes méprisent leur confident.»
«
On ne peut pas commencer un poème sans une parcelle d'erreur sur soi et sur le monde, sans une paille d'innocence aux premiers mots.»
«
Le poète ne peut pas longtemps demeurer dans la stratosphère du verbe. Il doit se lover dans de nouvelles larmes et pousser plus avant dans son ordre.»
«
Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver.»
«
Ne te courbe que pour aimer. Si tu meurs, tu aimes encore.»
«
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.»
«
La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil.»
«L'essentiel est sans cesse menacé par l'insignifiant.»
«
Nous sommes écartelés entre l'avidité de connaître et le désespoir d'avoir connu. L'aiguillon ne renonce pas à sa cuisson et nous à notre espoir.»
- Extrait des Feuillets d'Hypnos
«N'étant jamais définitivement modelé, l'homme est receleur de son contraire.»
- Extrait des Feuillets d'Hypnos
«Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la beauté. Toute la place est pour la beauté.»
«
La parole soulève plus de terre que le fossoyeur ne le peut.»
«
Signe ce que tu éclaires, non ce que tu assombris.»
«
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire les nœuds.»
«
On ne se bat bien que pour les causes qu'on modèle soi-même et avec lesquelles on se brûle en s'identifiant.»
«
Il faut souffler sur quelques lueurs pour faire de la bonne lumière.»
«
Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront.»
«
Nous commençons toujours notre vie sur un crépuscule admirable.»
«
Avec ceux que nous aimons, nous avons cessé de parler, et ce n'est pas le silence.»
«
Comment vivre sans inconnu devant soi ?»
«
La parole dépourvue de sens annonce toujours un bouleversement prochain.»
«
Prend-on la vie autrement que par les épines ?»
«
Enfonce-toi dans l'inconnu qui creuse. Oblige-toi à tournoyer.»
«
L'homme est capable de faire ce qu'il est incapable d'imaginer.»
«
Comment la fin justifierait-elle les moyens ? Il n'y pas de fin, seulement des moyens à perpétuité.»
«
L'acte est vierge, même répété.»-
«Prenez garde : tous ne sont pas dignes de la confidence.»
«
L'homme fut sûrement le vœu le plus fou des ténèbres ; c'est pourquoi nous sommes ténébreux, envieux et fous sous le puissant soleil.»
«
Le poème est l'amour réalisé du désir demeuré désir.»
«
A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide, mais le couvert reste mis.»
«
La seule signature au bas de la vie blanche, c'est la poésie qui la dessine.»
«
Tout ce qui nous aidera, plus tard, à nous dégager de nos déconvenues s’assemble autour de nos premiers pas.»

 

"Le Marais du Luberon"
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QU'IL VIVE !

Ce pays n'est qu'un voeu de l'esprit, un contre sépulcre.
Dans mon pays, les tendres preuves du printemps et les oiseaux mal habillés sont préférés aux buts lointains.
La vérité attend l'aurore à côté d'une bougie. Le verre de fenêtre est négligé. Qu'importe à l'attentif.
Dans mon pays, on ne questionne pas un homme ému.
Il n'y a pas d'ombre maligne sur la barque chavirée.
Bonjour à peine, est inconnu dans mon pays.
On n'emprunte que ce qui peut se rendre augmenté.
Il y a des feuilles, beaucoup de feuilles sur les arbres de mon pays. Les branches sont libres de n'avoir pas de fruits.
On ne croit pas à la bonne foi du vainqueur.
Dans mon pays, on remercie


René CHAR "Les Matinaux"

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René Char,

Le poète de l'Isle sur la Sorgue dans le Luberon